Archives du tag ‘Francais de l’etranger

Le choix parfois surprenant des suppléants chez les candidats indépendants par Emmanuelle Adda

Nous apprenons enfin la nomination d’Eric Veron comme suppléant de Philippe Karsenty, bien que ce nom soit totalement inconnu du grand public, nous avons essayé d’en savoir un peu plus sur cette personne, à travers sa 1ère interview.
Que se soit un italien on s’y attendait, il nous avait même promis une femme lors d’une soirée électorale à Jérusalem, mais notre surprise fut ailleurs.
Eric Veron  traite Mme Hoffenberg de parachutée dans la circonscription, mais sauf erreur, Karsenty aussi nous arrive tout droit de Neuilly, après une cuisante défaite électorale aux législatives !
Pour faire plaisir aux électeurs italiens,  Eric Veron nous annonce que Karsenty bénéficie du soutien du Parti Libéral Démocrate et du Parti Chrétien Démocrate. Nous sommes tous  très attaché à la démocratie mais il ne faut pas jouer avec les mots, attention aux pièges!
En effet, il  est bon que les electeurs sachent que le Parti Libéral Démocrate a appelé à voter pour Bayrou au 1er tour des présidentielles!
Le Parti Chrétien Démocrate lui affirme dans son site:  »notre parti assume les idées fortes du christianisme social »
A la question: Comment concevez vous  les rapports entre religion et politique? il répond encore plus clairement : »le christianisme l’a exprimé dès l’origine par la bouche du Christ » .
Je crois que cela se passe de tout commentaire, il y a des limites que même en politique on ne doit pas franchir et monsieur Karsenty par ses alliances  les a franchi allègrement…c’est tout simplement une trahison envers ses électeurs d’Israël qui doivent en tirer les conclusions nécessaires. Vous pourrez le constater vous même en vous rendant sur leur site.

Il est vrai que Gil Taieb, en dehors de rencontres électorales très réussie en Grèce et en Italie, a fait l’essentiel de sa campagne en Israël.  En effet, il est convaincu que le pourcentage des votants sera beaucoup plus important aux législatives qu’il ne l’a été aux présidentielles, et que les français d’Israël, majoritaires dans la circonscription, méritent de choisir leur député en y mettant tout le poids électoral dont ils disposent.
Gil Taieb a été encore beaucoup plus loin dans ses convictions idéologiques, car c’est un juif fier et un sioniste inébranlable, en choisissant un suppléant israélien qui sera le contact au quotidien avec les électeurs.
Ce suppléant, Avi Zana on ne le présente plus,  car ces dernières 30 années il s’est consacré pleinement au bien être de la communauté des olim de France en Israël avec la réussite que nous lui reconnaissons tous dans les différentes fonctions qu’il a occupé.
Son expérience de terrain, son réseau relationnel, sa maîtrise des dossiers, font de lui une personnalité consensuelle de la communauté franco-israélienne.Les sujets évoqués dans la campagne comme  les équivalences de diplômes, les aides sociales, les  bourses, le soutien scolaire,le lobbying politique…dont certains candidats  parle avec superficialité, Avi Zana s’en occupe vraiment  et sans relâche depuis de nombreuses années.
Gil Taieb et Avi Zana ensemble sont de vrais battants! leurs compétences et leurs convictions sont connues de tous!
Alors si Karsenty a choisi son camp en nommant un suppléant italien allié aux différents partis  chrétiens italiens, Gil Taieb prouve par le choix de son suppléant qu’il a mis Israël au coeur de ses préoccupations.
La politique ce n’est pas seulement l’art de faire des alliances à tous prix pour être élu quitte à sacrifier des idéaux, la politique est avant tout une aventure humaine ou l’on fait avancer des idées au service de ceux qui vous on fait confiance.

Je crois qu’à quelques jours des élections les choix deviennent de plus en plus clairs et  grâce à votre mobilisation, nous aurons un représentant sioniste à l’assemblée nationale française, Gil Taieb sera notre député pour la 8eme circonscription.

Emmanuelle Adda

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Pour une nouvelle coopération méditerranéenne


Chacun en tire un amer constat : tous les pays méditerranéens subissent un choc susceptible de déstabiliser la région : choc économique ou politique, tout concoure à augmenter les incertitudes liées à la stabilité de cette région, pourtant si riche en diversité et en complémentarité.
Les pays européens, touchés par une crise économique et surtout financière, d’une ampleur inégalée, doivent arrêter leur modèle de développement et de protection sociale payé par l’endettement. Sur d’autres rives, les révolutions arabes ont emporté des régimes autoritaires que l’on croyait installés à vie, mais les voies d’une vraie liberté semblent bouchées par la victoire de partis ou de partisans islamistes ; Le fameux printemps arabe se transforme, mois après mois, en hiver de la démocratie !
Israël, qui tente un difficile dialogue de paix avec les palestiniens, doit faire face à une menace nucléaire iranienne dont les diplomaties internationales cherchent à minimiser l’ampleur et se satisfont de mesures de sanction qui n’ont, à ce jour, jamais fait reculer les tenants du pouvoir iranien.
Dans ce contexte troublé, il apparait essentiel de stabiliser cette zone géographique qui présente la plus forte densité de conflits potentiels au monde.
Au soir de son élection présidentielle, en 2007, Nicolas Sarkozy avait émis le vœu, à la surprise générale, d’une grande « union pour la Méditerranée ». Malheureusement, et à part une réunion à Paris et à grands frais, ce beau projet est très vite devenu mort né, tant il s’appuyait sur des régimes à bout de souffle. L’implication de l’ancien président égyptien Hosni Moubarak, bientôt chassé du pouvoir n’a pas pu donner à ce projet l’élan du dialogue et du progrès nécessaire.
Alors, relançons cette idée, autour d’un noyau de pays dont la coopération et les échanges serviront de modèles. Dans des domaines aussi différents que l’agriculture, l’industrie, les énergies renouvelables, la  haute technologie ou l’environnement, de nombreux pays méditerranéens ont à échanger leur savoir faire et leur réalisation. A partir d’une plateforme de dialogue, axé sur le progrès et l’échange, il devient possible de faire s’asseoir des pays comme la France, l’Italie, l’Espagne, la Grèce, Malte,  Chypre, la Turquie, et pourquoi pas le Maroc, et ce, quelque soit les conflits passés. Chacun de ces pays auraient à gagner à ce dialogue, à ces échanges et à cette coopération.
Parce que ce qui nous rassemble peut devenir plus important que ce qui nous divise, mobilisons nous pour une nouvelle coopération méditerranéenne. Répartis autour de la Méditerranée, tous les francophones peuvent en devenir les fers de lance, et constituer le premier noyau dur de cet essentiel dialogue. C’est aussi le sens de l’élection législative de la 8ème circonscription des français de l’étranger. Réussissons, tous ensemble, ce rendez
Je vous y invite et œuvrerai dans ce sens

Gil Taïeb
http://www.giltaieb2012.fr

Publié 10 mai 2012 par gt2012 dans Mes prises de position

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Mobilisez vous ! Aux élections législatives, choisissez le vote utile et indépendant ! Choisissez une autre voie !


Mobilisez vous !
Aux élections législatives, choisissez le vote utile et indépendant !
Choisissez une autre voie !

Aujourd’hui, les Français ont choisi François Hollande à l’issue d’une campagne difficile.
La démocratie s’est exprimée.
Je veux saluer cette victoire et lui souhaiter de réussir pour la France.
Je veux féliciter le discours digne de Nicolas Sarkozy appelant à la cohésion nationale.
Nous perdons un grand serviteur de la France.
La faiblesse de la participation en Israël démontre que la candidate investie par l’UMP, Valérie Hoffenberg, n’a pas réussi à rassembler et à mobiliser tous ceux et toutes celles qui avaient l’opportunité de s’exprimer.
Elle n’a pas réussi à motiver son électorat potentiel et de ce fait porte une part importante de responsabilité dans la défaite de Nicolas Sarkozy.

Le résultat montre une France divisée et séparée.
Notre devoir sera de contribuer avec vigilance à cette reconstruction.

Lors du 1er tour, nous avons observé une poussée inquiétante  de l’extrême gauche et de l’extrême droite.
La montée des extrémismes doit nous interpeller et est un des signes d’une France qui va mal et qui ne s’est pas sentie écoutée.
Ce phénomène est d’autant plus grave lorsque l’on voit la montée en puissance de ces partis extrêmes dans toute l’Europe !
Nous ne pouvons regarder cela sans nous inquiéter et sans prendre nos responsabilités.
Le clientélisme et le populisme des partis extrémistes, de gauche comme de droite, mettent en danger nos démocraties.
La chasse aux voix communautaires a fait le berceau des ennemis de la liberté.

Il y a quelques jours à Londres, lors des élections municipales, Ken Livingston, s’est vu écarté de justesse de la mairie grâce à une mobilisation salvatrice et forte qui a permis la victoire du conservateur Boris Johnson. 60000 voix à peine ont fait la différence.

Livingstone, l’apprenti sorcier, incendiaire et antisémite a certes perdu cette bataille mais la guerre n’est pas gagnée.
La fracture et la haine intercommunautaire qu’il a installées au sein de la société londonienne, ne sont pas prêtes à cicatriser.
L’antisémitisme faisant recette, d’autres n’hésiteront pas à l’utiliser.

Un autre élection, signe inquiétant qui ne peut nous laisser indifférent, est la montée en puissance d’un parti Néo Nazi en Grèce.
Dans une Grèce, victime d’une gestion lamentable et de l’absence de contrôle, le peuple, dans un geste de rejet du bi-partisme qui les a conduit à la faillite, refuse d’être le bouc émissaire de cette crise qui l’étrangle et cherche à exprimer son désarroi.

Le peuple grec ayant payé le prix fort de la liberté lors de la seconde guerre mondiale et s’étant battu avec force et courage contre l’envahisseur nazi, ne peut tolérer ce retour triomphant des héritiers de l’oppresseur. Nous nous devons de l’aider et de le soutenir dans ce combat légitime.

Il y a urgence car dans nombreux pays les vieux démons se réveillent.

Dans toute l’Europe, les clignotants rouges s’allument et nous ne pouvons les ignorer !
Nous ne pouvons feindre de ne pas savoir et de ne pas entendre ces cris et ces plaintes venant de ceux qui souffrent et se sentent abandonnés.
Nous ne pouvons les laisser tomber dans les bras diaboliques de ceux qui prospèrent dans le malheur des plus faibles.
Nous devons tous prendre nos responsabilités !

Les élus doivent être conscients du rôle qu’ils ont à jouer.
Ils se doivent de retrouver la confiance de ceux qui sont perdus.
Nous devons remettre l’humain au centre de nos préoccupations.
Tout en étant forts, intransigeants et sans concession vis à vis des extrémistes, ils doivent s’engager pour plus de justice, d’équité, de solidarité et de vérité.
Notre société ne pourra survivre aux mensonges, aux promesses sans lendemain et à l’abandon de nos valeurs.
Pas une concession ne doit être faite aux populistes de gauche et de droite qui jouent avec le feu en attisant les haines et permettent aux menaces islamistes radicales et fascistes de gangrener nos sociétés.
Une élection vient de se terminer pour laisser la place à une autre, tout aussi essentielle, l’élection législative.
Au lendemain de ce changement de Président, je veux, plus que jamais, marquer mon engagement républicain pour défendre des valeurs et des principes.
Je veux à travers ma candidature rassembler toutes celles et tous ceux qui se reconnaissent dans mon action guidée par une idée forte de la justice sociale.

Gil Taïeb
http://www.giltaieb2012.fr

« La véritable source et définition de la politique est celle qui vient du terrain » (Interview de Gil Taïeb pour lepetitjournal.com)


En juin prochain, les Français de Grèce voteront pour le député qui les représentera désormais à l’Assemblée nationale. Le petitjournal.com (Le media des Français et francophones à l’étranger) a rencontré Gil Taieb, candidat indépendant, Docteur en Chirurgie Dentaire et homme d’action, d’engagement humanitaire et de culture, créateur, entre autres, du festival de création artistique Onze Bouge

Lepetitjournal.com : Vous vous présentez aux législatives 2012. Qu’est ce qui a motivé votre candidature ?
Gil Taieb: Je n’ai pas de parcours politique comme on l’entend, c’est à dire que je n’appartiens pas à un parti et je ne me suis jamais présenté à des élections à titre personnel. Mais j’ai un parcours politique dans le sens où mon action, depuis 20 ans, dans le domaine associatif, social et culturel est une politique de terrain. J’ai été amené à rencontrer de nombreuses personnalités dans le domaine social, culturel, économique, et aussi dans le domaine de la santé pour mener à bien toutes les actions que j’ai entreprises, et les missions qui m’ont été confiées. J’ai aussi accompagné des personnalités politiques lors de leurs élections pour les conduire à la réussite.
C’est, pour moi, là, la véritable source et définition de la politique, celle qui vient du terrain. A force de travailler sur le terrain et de prendre des responsabilités, il me semble que c’est la suite logique de saisir cette opportunité qui nous est offerte aujourd’hui d’être élu pour défendre les Français de l’étranger dans cette circonscription avec laquelle j’ai des attaches.

Vous sentez-vous légitime pour représenter les Français des pays de cette zone ?
La légitimité voudrait être associée à l’appartenance à un parti politique ou une machine politique. Or je pense qu’elle vient de votre travail, de vos réalisations. Le député est un élu de terrain, un élu de proximité. Il doit entendre, connaître et trouver les bonnes solutions, en étant toujours proche de ceux qu’il va représenter. Dans cette circonscription, il y a un ensemble de problématiques communes à tous les Français mais aussi une situation géopolitique particulière. Des défis communs seront à relever. Tout cela donne une cohérence dans laquelle je me reconnais.

D’après vous, qu’attendent particulièrement les Français de Grèce de leur futur député ?
Sur l’ensemble de la circonscription et sur l’ensemble des pays du monde, les problématiques sont liées en général à 3 questions récurrentes et essentielles.
– L’aspect social, concernant par exemple, les aides liées à des situations bien particulières. Dans notre circonscription, il y a les pertes d’emploi compte tenu de la crise économique, ses effets secondaires avec de nombreuses familles recomposées et le problème des femmes seules avec enfants qui ont perdu tout lien avec la France…
– Le domaine éducatif. Les critères de sélection pour l’obtention des bourses est aujourd’hui à revoir, compte tenu de certaines urgences. En Grèce précisément, on sait que la dotation d’une bourse est faite en fonction des revenus déclarés l’année précédente. Or je ne suis pas sûr, dans la situation actuelle, que ces revenus soient les mêmes cette année. Du coup, certains ne pourront pas payer la scolarité de leurs enfants, qui ne pourront poursuivre leur apprentissage en français.
– Le problème des retraites. Certains ont besoin d’une revalorisation de leur retraite, d’une complémentarité par rapport à celle qu’ils touchent en Grèce.

Avec la crise, il me semble que beaucoup de français de l’étranger se retournent vers la France pour avoir des solutions, des aides et des contacts.
Et le rôle du député est d’intervenir sur ces phénomènes d’urgence liés à une instabilité totale. Trouver des solutions communes et spécifiques, mais aussi faire le lien entre les différents pays, dans le domaine économique et culturel.

Si vous êtes élu, comment organiserez-vous votre présence en Grèce ?
Personne n’a le don d’ubiquité, donc je ferai en sorte d’avoir, dans chaque circonscription, des gens qui me seront attachés et qui viendront me ramener l’information. Il y aura, dans chaque pays, une, deux ou trois personnes que je nommerai. Des locaux, vraisemblablement impliqués dans le milieu associatif, qui, de par leur vécu et leur savoir, pourront me communiquer les besoins et me mettre en action pour pouvoir régler les problèmes. Je veux que les gens aient une adresse et un numéro de téléphone qu’ils puissent joindre tout le temps pour parler de leurs problèmes. En Israël, c’est ce que j’ai déjà fait et, ici, je suis déjà en contact avec des associations qui ont exprimé l’idée de travailler éventuellement avec moi.

Propos recueillis par Delphine Millet Prifti (www.lepetitjournal.com/athenes.html) Mercredi 28 mars 2012

Publié 18 avril 2012 par gt2012 dans Revue de presse

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